Limoges CSP (1977-1978) – Opération « Lune »

Retour au charbon, avec aujourd’hui la suite logique de cette chronique, nous allons aborder la saison 1977-1978. Une saison particulière pour un Cercle Saint-Pierre qui n’attendait pas un tel dénouement.

Une fusée nommée « Apollo » en Limousin

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Apollo Faye, pivot du CSP de 1977 à 1985, une légende (Source : Photo plaquette Jubilé Apollo Faye, 6 juin 1990 – Archives Blondeau).

Le CSP s’était fixé deux saisons pour monter atteindre la « Lune », à partir de l’exercice 1976-1977. En circonstance, le fuselage de l’équipe limousine s’était renforcé à plusieurs maillons clés formant un dispositif général cohérent et calibré pour naviguer sereinement en Nationale 2. Raymond Bique, seul départ des verts, est revenu à ses premiers amours, en signant à l’ASPTT Limoges. En revanche, Limoges s’attire les services de deux joueurs supplémentaires, à commencer, par le jeune Christian Bonnin et surtout le prince des soirées normandes, Apollo Faye qui compte à coup sûr, offrir ses services autant qu’il le faudra pour animer les « discos-nights » de la cité endormie sur ses prospères années industrielles. Cette même réputation de fêtard et son indolence, selon le journaliste du Populaire du Centre, Jean-Luc Thomas, « découragèrent [quelque peu] les velléités de recrutement qui auraient pu effleurer les esprits caennais ou berckois », écrit-il dans l’ouvrage Trans-Korac, édité en 1982. À Limoges, on fit comme si de rien n’était… le bonhomme avait marqué les locaux, le 13 novembre 1976 à Limoges, en montrant avec Cabourg « au cours de la seule mi-temps qu’il avait joué, il avait marqué six paniers et il avait contré avec beaucoup d’efficacité Moltimore », avant de se faire sortir manu-militari par l’arbitre lyonnais Amalfitano, passablement « insulté » de la tête aux pieds par le géant sénégalais, selon les dires de Pierre Jack, journaliste au Populaire, fidèle du Cercle.

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Apollo Faye, tout à droite, debout, à l’époque de Cabourg. Il aura fallu convaincre Apollo pour rejoindre Limoges… Popelier se chargeant du déménagement tout rentra dans l’ordre (Source : Page facebook non officielle d’Apollo Faye).

Mais voilà, Serigne Cheikoun, de son vrai prénom après deux belles saisons en Normandie (1975-1976 : 19,7 points ; 1976-1977 : 19,8 points) a l’intention de passé un nouveau cap professionnel en signant en avril 1977 au Limoges CSP. Faye, dont on reprend plus souvent dans les colonnes, son surnom, « Apollo », donné par le Général Diallo lors de son service militaire au Sénégal, en référence à ses belles envolées spatiales, en orbite. Ce nouveau cap, le franco-sénégalais, l’assume pleinement. Il vient tout juste de se marier à une française, envisageant au passage, de continuer sa formation de « menuisier ». Avec Apollo, le saut lunaire n’est en rien une bricole, c’est une marque de fabrique mainte fois travaillée. La recrue estivale du Limoges CSP formera avec Moltimore, la plus belle paire du Championnat et les objectifs restent inchangés : popularité et une montée en Nationale 1.

Une formule inchangée : faire du Limoges CSP, une équipe de Nationale 1

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L’article compte-rendu de Pierre Jack, sur la rentrée du Limoges CSP (Source : Populaire du Centre, août 1977 – Archives Blondeau).

Sur le banc limougeaud, un nouvel entraîneur, Jean François Dubreuil, prodiguera ses bons conseils laissant au soixante-huitard, Claude Bolotny, un peu de répit sur la barricade. Ex-attaquant de la Chorale Mulsant de Roanne, Dubreuil, connu sous le pseudonyme de « Jef », est un entraîneur issu de la nouvelle « école » du basket-ball français. Accolyte de Pierre Dao, Jef Dubreuil entend montrer à Limoges, tout son savoir « et pour cela il emploiera comme nous l’avons indiqué des méthodes nouvelles mais non révolutionnaires » annonce Le Populaire du Centre. Il s’en explique longuement dans un entretien avec le quotidien régional. « J’ai quitté Roanne car il m’a semblé que je ne pouvais aller plus loin avec cette équipe que j’ai pris en mains voilà trois ans. On n’est jamais prophète en son pays et il était nécessaire que je m’expatrie. J’ai porté mon choix sur Limoges, tout d’abord parce que l’an passé j’avais apprécié cette équipe, j’ai vu sa structuration sur le plan dirigeant, j’avais analysé son potentiel joueurs et puis j’ai pensé que ce club pouvait avoir des prétentions fort légétimes. Le limoges CSP possède des éléments jeunes et ambitieux, capables de progresser, et avec des méthodes nouvelles et actualisées tant sur le plan de la technique que sur celui de la préparation physique, je pense pouvoir doter la cité de la porcelaine d’une équipe de basket qui saura se hisser parmi les meilleurs de la Nationale 2. ». Ambitieux, le terme ne semble pas exagérer pour parler du coach limougeaud et il avertit : « Mon objectif sera la montée, nous viserons une des deux premières places de cette poule « B » ; cette tâche sera difficile, mais pas insurmontable. De toute façon, si nous ne réussissons pas, je pense que nous terminerons dans les cinq premiers, je me donne au maximum deux pour faire du Limoges CSP une équipe de Nationale 1. ». Côté tactique, l’entraîneur « attaquant », a quelque peu surpris son monde en annonçant : « Avant tout je vais demander à mes gars de se montrer sérieux en défense. Pour moi, mon objectif prioritaire sera la défense. En France, on a perdu de vue cela et notre basket en souffre. Avec la venue des Américains, on a essayé de passer le cap des 100 points, tout a été consacré à l’attaque. Bien sûr on a attiré un grand nombre de spectateurs mais en défendant avec méthode on enlèvera absolument rien à la qualité du spectacle, bien au contraire, on construira et la venue de Faye doit nous permettre d’appliquer avec bonheur cette tactique. Faye avec ses 2m08 est un battant, mais il sera surtout complémentaire, et une équipe de basket est avant tout un « tout » et non un rassemblement d’individualités. La complémentarité est l’arme essentielle d’une équipe de basket, je pense que ce sera l’arme du Limoges CSP. Cette année, les garçons auront des tâches bien précises à assumer, je pense surtout à Moltimore et à Bolotny à qui on a beaucoup demandé par le passé. Ils seront des joueurs de l’équipe, mais n’assumeront pas les mêmes responsabilités, tout du moins en ce qui concerne les résultats. ». De quoi rassurer tous les amateurs de basket-ball de la région qui ne cessent de grossir à vu d’œil en parallèle avec les bénédicités du Cercle Saint-Pierre. Le budget du CSP Limoges s’élève alors à 500 000 francs ce qui en fait de lui, une écurie importante de l’antichambre de la Nationale 1 (nb : à titre de comparaison, en 1977, le budget minimal pour évoluer en première division est de l’ordre d’un million de francs).

Un CSP indomptable

effectif-1977-1978Les limougeauds seront-ils intraitables ? L’effectif du Limoges CSP est en tout cas « une assurance tout risque » pour la division. On retrouve à la mène Claude Bolotny, secondé par Didier Rose, l’ancien postier et Pascal Biojout, meneur de poche. Aux postes 2-3, Moltimore, Maza, et Métadier, dont on ne peut rien reprocher lors de la dernière saison, seront fidèles aux postes, avec deux jeunes loups, Narbonne et Billet. Au dessus, il n’y aura pas énormément de soucis à se faire, entre Faye, Efros, voir si besoin au cas échéant, Lionel Moltimore, sans oublier non plus, la dernière recrue, Christian Bonnin alias « Abraham » en provenance de Parthenay. L’équipe affinée est fin prête pour son baptême. Lors des matches de préparations, elle aura fait bonne figure, en battant à Poiré-sur-Vic, la formation de Challans par le score sans équivoque de 102 à 74.

En Championnat, Limoges endosse le rôle de leader de sa poule en enchaînant trois victoires de rangs avant de s’incliner lors de la quatrième journée contre Montbrison (84-80). Au bout de 10 journées, le CSP a obtenu 8 victoires, 1 nul et 1 défaite. Le bilan comptable aurait pu être catastrophique, aussi lors de la première journée sans Métadier et Bolotny absents contre une JSA Bordeaux surprenante. Lors de ce début de saison, Limoges a su s’appuyer fortement sur ses deux piliers, Apollo le showman boulimique (auteur d’un double-double mythique contre Grenoble, 40 points – 40 rebonds) et Moltimore, l’infatigable scoreur.

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M. Robert Gourbat, adjoint au Maire, remet la Coupe de la ville de Nice au capitaine du LCSP, Claude Bolotny (Source : Plaquette Limoges CSP 1978-1979 – Archives Blondeau).

À Nice, le Cercle Saint-Pierre, récent leader depuis la 7 ème journée, a réussi son « Opération Nice », en s’imposant contre le Nice UC (67-72) qui un jour avant la rencontre annonçait dans Nice-Matin vouloir « casser de la porcelaine »… il en faudra plus car Limoges joue en équipe et comme l’affirme le comité départemental : « Limoges joue avec huit joueurs et il n’y a jamais de trou dans cette équipe ; les remplaçants sont aussi bons sinon les meilleurs que les titulaires. ». À l’occasion de cette rencontre, le public de Limoges a montré sa fidélité à son club, en effectuant également le déplacement ! Ils étaient une centaine, c’était le signe avant coureur d’un destin aussi grand que celui de ses protégés, le début de « l’ère des supporteurs » du CSP. « La Chorale du Limoges CSP » était née.

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L’équipe 1977-1978 du Limoges CSP, debout de gauche à droite : Dubreuil, Maza , Faye, Efros, Bonnin ; accroupis de gauche à droite : Biojout, Rose, Bolotny, Billet (Source : Photo Lacan – Archive Gérard Maza).

Seule la Jeanne d’Arc opposait au CSP un peu de résistance dans la Poule B. Jusqu’à l’avant dernière journée, Vichy et le Limoges se regardaient en chien de faïence. Limoges concluait la saison régulière, à la première place avec 70 points, soit 5 points d’avance sur son concurrent de la JA Vichy (65 points).

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Lionel Moltimore cumulait alors en 25 journées 24,2 points de moyenne tandis que son alter-égo, Apollo Faye était le co-meilleur marqueur de l’équipe avec lui aussi 24,2 points de moyenne. Dans cette Poule B, c’est l’américain de Bourges, Battle qui décrochait la palme du meilleur marqueur avec une moyenne de… 40 points !

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Le miracle

Le point d’orgue de la saison 1977-1978 furent les matches d’ascensions. La règle est simple les deux premiers de chaque poules se retrouvent face à face. Les vainqueurs de ces demis-finales se verront attribuer un ticket aller-simple pour le paradis. Mulhouse premier de la poule A est opposer au second de la poule B, la JA Vichy, tandis que Limoges premier de la poule B est pour sa part confrontée au dauphin de Mulhouse, Asnières Sports. La poule A est considérée alors comme légèrement supérieure à sa cousine mais ce dont chacun sait, la vérité du terrain réside sur le terrain. En croché, pourrait-on dire, il s’agissait dès lors de la « deuxième saison » du Limoges CSP, celle qui se jouera sur un pile ou face.

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Les Maisons Copreco et le Limoges CSP vous offre le voyage pour un tarif imbattable (Source : Tract avril 1978 – Archives Blondeau).

L’affiche est alléchante. Asnières développe un jeu « tout pour l’attaque » et Limoges est également réputée pour son jeu offensif foudroyant. Les défenses sont averties les courants d’air se manifesteront forcément dans une rencontre qui semble des plus ouvertes pour les attaques belligérantes. C’est au meilleur des deux matches que l’heureux élu sera acclamer.

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La Chorale du CSP Limoges est venu en nombre à Nanterre (Source : Plaquette du Limoges CSP 1978-1979 – Encyclocsp.fr).

Avant le match aller, « tous les cœurs limougeauds étaient gonflés d’espoir, mais on savait aussi que la tâche serait rude et on redoutait en secret de passer tout près d’un rêve qui ne demandait pourtant qu’à devenir réalité » rappelle Le Populaire du Centre du 1er mai 1978. Le Samedi 29 avril, à Nanterre, Salle Maurice Thorez, dans le fief asnièrois, Limoges s’avance à grands pas vers l’inconnu. Pour l’effet, le club a mobilisé ses troupes en remplissant plusieurs cars à destination de la banlieue parisienne, pour la modique somme de 70 francs, entrée comprise. Ils sont environ 200 à faire route, pour écrire, ensemble, la plus belle page de l’histoire récente du Limoges CSP. Limoges pourra compter sur Lionel Moltimore remis, il y a peu, de sa blessure toutefois il sera surveiller par l’américain d’Asnières, John Ribock, redoutable artilleur de la Nationale II. Apollo, également, sera surveillé de très près… il faut dire que la formation de Francis Flamme, affiche de beaux gaillards comme les Darciaux, Pigache ou encore Gorczewski. Pour cette manche, le CSP s’appuiera sur des hommes de l’ombre que sont Métadier, Maza, Efros et Bolotny, pour essayer de tenir en échec les ambitieux banlieusards. Le décor est planter, place au match.

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Apollo face à Ribock, duel de géant en Nationale II (Source : Plaquette Limoges CSP 1978-1979 – Archives Blondeau).
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Le « Héros » du soir, Claude Bolotny (Source : Populaire du Centre 1er mai 1978 – Encyclocsp.fr).

Sanctionné au début de la rencontre, le Cercle Saint-Pierre, débutait mal, très mal sa rencontre. Asnières dans un moment d’euphorie, intronisé par Pigache et John Ribock, inarrêtables, menait au bout de la 8 ème minute, 24 à 13. Mais Limoges ne s’avouait pas vaincue pour autant et revenait aux basques des parisiens à la 11′, par l’intermédiaire de la garde, Faye-Maza-Bolotny-Moltimore, réduisant l’écart de trois points (26-23). Malgré les insistantes contre-attaques d’Asnières, Limoges redressait la barre. À la pause, tout est encore possible, Asnières gardait un matelas de seulement 5 points. Au retour des vestiaires, sous les pluies des cornes de brume, Asnières et Limoges abattaient leurs cartes sans se départager. À la 33 ème minute, Faye et Billet, sortaient tous les deux avec 5 fautes toutefois Limoges tenait sa victoire dans le money-time avec un score en sa faveur de 75-79. Néanmoins, Asnières ne voulait pas céder de la sorte, en espérant conserver leur invincibilité à domicile. Ainsi, Cardin et Darciaux recollaient et passaient même devant Limoges, grâce à deux lancers-francs millimétrés à 28 secondes de la fin (87-86). Le temps s’écoulait rapidement, il ne restait plus que 4 secondes pour le Cercle Saint-Pierre… 4 secondes miraculeuses, c’est à ce moment précis, où le miracle encensa le génie de Claude Bolotny qui « réussissait à s’infiltrer avec sa hargne coutumière dans la raquette parisienne et à marquer d’une manière acrobatique deux points qui resteront sans doute gravés longtemps dans sa mémoire ». Dans les tribunes, c’est la folie. L’allégresse des supporteurs limougeauds les amena à envahir aussitôt le terrain, pour fêter comme il se doit le héros du soir.

Un petit pas pour Limoges, un grand pas pour le Cercle Saint-Pierre

1-0 pour Limoges. Le 4 mai, Limoges devait assurée son match retour… d’un point si il le fallait, tant pis pour les cardiaques. Déjà 1 heure avant la rencontre la Salle des Sœurs Rivière affichait complet… dehors des centaines de personnes attendaient impatiemment le verdict du match. Ils étaient 1700 à s’entasser dans l’arène du soir. Le match restait indécis… après tout, les asnièrois n’avaient concédés qu’une courte défaite.

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Lionel Moltimore a été impérial lors du match retour (Source : Populaire du Centre, 5 mai 1978 – Archives Blondeau).

Bolotny, nerveux ne brilla pas, son compagnon de route, Apollo Faye, tout aussi contracté n’apporta pas grand chose lors de ce match retour… le salut venu de Moltimore, décontracté, qui maintenait le CSP dans une bonne posture en distribuant des caviars et des paniers décisifs d’un Cercle quelque peu égaré, puisque jusque dans les derniers moments, Asnières pouvait provoquée un retentissant exploit (nb : ils avaient comptés 10 points d’avance au bout de neuf minutes de jeu, 23-13). Comme à l’Aller, un homme providentiel se manifesta, en la personne de Gérard Métadier. « Sans jamais se départir, d’un calme olympien, Métadier par ses tirs à mi-distance (un seul manqué sur huit tentatives), et surtout par sa défense sur Ribock, a pris une part prépondérante dans la victoire. C’est lui qui arracha l’égalisation (53-53), à la 27 minute, c’est lui qui permit au « Cercle » de prendre le large 66-61 à la 30e minute c’est lui enfin qui, à quelques secondes de la fin, arracha la victoire en réussissant un lancer-franc [89-88]. Quelle maîtrise lorsqu’on sait combien ce point était important. Limoges a gagné tout est bien qui finit bien, mais espérons que l’an prochain, le Limoges CSP épargnera le cœur de ses dirigeants et de ses supporters en évitant de jouer avec le feu comme il le fit mercredi soir. ». Limoges est en Nationale 1 !

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Popelier et les limougeauds, libérés, laissent éclatés leur joie commune, Limoges monte en Nationale 1 (Source : Plaquette Limoges CSP 1978-1979 – Encyclocsp.fr).
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L’action illicite de Moore, s’accrochant au filet pour empêcher le tir de rentrer dans le panier, un scandale (Source : Populaire du Centre, 14 mai 1978 – Archives Blondeau).

En finale, Limoges affrontait Mulhouse, à Bourges. Le 13 mai 1978, les cerclistes s’arrêtaient net… Mulhouse prenait l’avantage (90-92) dans une rencontre contestée par les limougeauds suite à un arbitrage « maison » en faveur des alsaciens. « Ils l’ont volée, ils l’ont volée ! » s’exclamèrent les nombreux supporteurs du CSP… mécontent un limougeaud jeta en dépit, un paquet de bière sur le parquet ! Tout ça à cause d’une (ou plusieurs) impasse(s) des arbitres. Xavier Popelier furibard, tonne : « Mais enfin toute la salle a vu quand les mulhousiens ont fait bouger le panier. Toute la salle sauf les arbitres. ». Plus tard, Apollo qui estimait juste après la finale qu’ « on avait qu’à se baisser. Il était là, à notre portée. », s’écria « Eh ! Les gars ! Nous sommes tout de même vice-champions de France ! C’est beau non ? Allez les vice-champions ! ». Rire, parmi les troupes, l’essentiel n’était pas de consacrer son entrée dans « la Lune » mais d’y rester pour y fleurir de nouveaux exploits, et des titres évidemment.

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